Citrons et sucreries

01 septembre 2017

Lo'jo

A écouter impérativement !

http://smarturl.it/lojofonetiqflowers

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06 août 2017

Où sont mes rêves.

Toi l'inconnue

l'inexistante

Celle de mes rêves

Ou peut être connue

Celle qui ne m'attend pas

Ou qui m 'attend

Celle que je voudrais

Ou celle que je refuse

Celle que je n'ose pas

Celle qui n'est pas là

Mais qui est si présente

Et qui m 'accompage à ce concert

Celle avec qui je partage ces émotions musicales

Ici

Seul

Dans mon salon

Avec toi qui est si près

Mais si loin

Où sont tes mains

Où sont mes rêves ?

 

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04 août 2017

Ascenseur pour l'échafaud.

Un autre grand plaisir cette semaine: Ascenseur pour l'échafaud avec encore une fois Miles Davis. La musique est un personnage du film ! Evidemment joie immense et tristesse tout aussi immense de revoir Jeanne Moreau.

  

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Miles Davis Automn leaves.

Ce n'est pas encore l'automne mais je viens de terminer une très belle BD "Jacques Prévert n'est pas un poète" où ce titre est évoqué et j'avais vraiment envie de l'écouter et de partager.

 

Posté par Stan Alerion à 09:20 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

01 août 2017

Ecrire.

J'ai envie d'écrire,

Décrire des pensées,

D'élire les plus jolies.

Délire raisonné,

Fou rire dans la maisonnée.

Inscrire sur les nuages

"Défense de sa lyre"

Et partir tranquillement,

Rajeunir la pluie

Puis pour finir,

Redéfinir l'infini

Et infléchir l'indéfini.

 

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Méditerranée.

 

Bien sûr c'est bien mieux dit par Bernard Lavilliers (bien plus que bien mieux même) mais je parle de la même chose dans ce texte de mai 2015...et rien n'est réglé, quelle tristesse !!!!

 

Déjà trente degrés sur la plage

Ça sent la crème

Quelques seins s'aèrent

Les enfants crient

Plus loin des centaines de voitures

Des centaines de milliers d' euros

Je regarde la mer

Là-bas de l'autre côté de ma vue

Des bateaux surchargés

Tanguent dangereusement

Dans enfants pleurent

Des parents meurent

Des milliers d'euros

Pour mourir en mer

La même eau ici et la bas

Le même bleu  méditerranée

Ce jour là

J'ai pleuré dans la mer !

 

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29 juillet 2017

De l'autre côté, une île.

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03 juin 2017

Amour et démence.

Embrassade à l'ambassade

Temps maussade

Passade

Vais-je lester l'été

Ou le délaisser 

Hémisphère

Equinoxe

Intox du paradoxe

Dilapider les lampadaires

Lapider un camembert

Pax

Non violence

Suffisance et déshérence

Amour et démence.

 

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02 juin 2017

Rêve orange.

C'était un rêve de forme ovale. Couleur orange. Il rebondissait de motte de terre en motte de terre, glissait sur l'eau en émettant un sifflement sournois.Il m'avait échappé pendant que je dormais sur l'herbe tendre d'une prairie ensommeillée par le soleil. Les enfants tentaient de l'attraper, les chasseurs de papillons avaient sorti leurs filets mais le rêve continuait à sautiller joyeusement de brin d'herbe en brin d'herbe en sifflotant. Réveillé par ce tumulte lointain et cotonneux je tentais de me rendormir pour retrouver mon rêve. Le sommeil ne voulait plus de moi et le rêve courait, courait vite, loin. J'ai attendu longtemps assis, un peu perdu jusqu'à ce que mon téléphone sonne...un texto de toi "Un rêve ovale de couleur orange est venu se blottir contre mes seins, je crois qu'il est à toi..."

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02 avril 2017

Saumur Champigny

Dans la forêt distanciée des volutes septentrionales les alizés transportent, dans un défi romanesque, les turbulences agnostiques des analogies thermodynamiques. La mer, courroucée, sèche ses larmes de dédains aux confins des abysses alambiquées simplement relevées par une pointe de désir, de délire et la lyre du poète plongeur et farceur s'époumonne dans l'absence cruelle de déliquescence. Perchée sur un rocher abrasé par l'idée décalée qu'un pied de nez ne vaut pas la distance entre une main et un baiser, la sirène auréolée par un clair de lune dubitatif, s'apprête à plonger dans les fonds de jasmin, tapissés de romarin sans pour autant dénigrer l'élégance des parfums animés d'éclairs scintillants. Loin de tout cela un homme s'interroge. Trouvera-t-il la réponse avant que l'eclipse annoncée décale d'ici à là l'échelle des non valeurs reconnue pas les sages des bas étages de l'anaphase en extase devant l'hypothèse surannée que la moitié d'une idée ne constitue  pas le début d'une théorie vilipendée.Tu sais, tout cela m'inquiète, mais ne m'empêche pas de t'aimer !

Posté par Stan Alerion à 14:59 - - Commentaires [3] - Permalien [#]