Grisé par un désert en Isère 

J' éradique les dramatiques éclectiques

Qui sillonnent nos neurones

Sans jamais humer le jasmin au petit matin

Je déclare les yeux hagards

Sans fard ni cafard

Que les phrases blasphématoires

Même péremptoires

Glisseront selon les saisons

Vers les versants ascendants

Ou les creusets accidentés des animosités éculées

Jamais une nuée amusée mais désabusée

Ne pourra délimiter l'été des déshérités

Partout, les matous tatoués

Dénoueront les files des foules

Refoulées

Et l'harmonie humanisera

L'inhumaine humanité déshumanisée.